Le Recouvrement d’Âme n’est pas un acte de volonté ni une technique que l’on applique. Le rôle du praticien est d’ouvrir un espace sûr, d’écouter, d’accompagner. Mais le mouvement de guérison, le retour de ce qui était perdu, appartient à une dimension plus profonde que nous. Certains l’appellent le Sacré, la Lumière intérieure, la Source ou simplement la Vie. C’est cette Présence qui restaure, et notre travail consiste à nous y relier avec humilité, discernement et respect.
Dans cette approche, le praticien n’est pas celui qui “récupère” l’âme. Il ouvre un espace, il accompagne, il écoute. Mais le mouvement de retour, la guérison elle-même, vient d’une dimension plus profonde que nous. Certains l’appellent le Sacré, d’autres la Lumière intérieure, la Source ou simplement la Vie.
Le Recouvrement d’Âme n’est pas une technique. C’est une relation avec une réalité plus vaste que nous. Lorsque l’on réduit ce travail à des protocoles ou à l’intervention d’un “spécialiste”, on risque de perdre l’essentiel : la guérison ne vient pas de la personne qui guide, mais de la Source qui nous dépasse tous.
Lorsque nous attribuons un pouvoir absolu à une personne, à une technique ou même à une entité spirituelle, nous risquons de perdre de vue l’essentiel. Le Sacré n’est pas un outil. Il n’est pas manipulable. La guérison se produit lorsque nous nous remettons en relation avec ce qui est plus vaste, plus vrai, plus profond que nos représentations.
Nous travaillons avec la Lumière Intérieure, cette présence vivante qui nous guide, nous restaure et nous rappelle notre intégrité. Chacun peut la reconnaître, même sans la nommer
Le praticien ne “ramène” pas l’âme. Il se tient dans un espace où la Lumière peut agir. La guérison n’est pas produite : elle est permise. Elle vient de plus loin que nous, de plus profond que nos intentions, de plus vaste que nos techniques